Livres de François Terrasson



Trois livres de François Terrasson (parus aux éditions Sang de la Terre) :
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" La peur de la nature ", " La civilisation anti-nature ", " En finir avec la nature ".
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Présentation de l'éditeur :
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Vivre en parenté avec la nature, notre civilisation ne sait plus ce que cela signifie. L'homme occidental détruit le monde rural, il aseptise le milieu naturel. Son obsession : exercer un contrôle sur tout. Son idéal : un environnement droit et propre.
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Ses liens avec la nature semblent résumés dans cette alternative : détruire ou maîtriser.
Il oppose un seul mot d'ordre à la destruction massive, celui de protection. Et au bout du compte : même incompréhension, même violence, même impasse.
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Car l'homme confond la protection et l'assujettissement. En fait il a peur. Peur qu'il puisse exister quelque chose d'extérieur à l'humanité. Peur de tout ce qu'il ne peut ni prévoir ni planifier.
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Sans même savoir qu'il agit ainsi par peur de sa propre nature, la plus obscure, la plus sauvage, mais aussi la plus féconde : ses émotions, ses instincts, ses pulsions.
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On ne peut vivre en parenté avec la nature sans comprendre ce que nous sommes.
Et qui sait si la pierre, l'arbre, la nuit ou le serpent ne nous offrent pas les clefs d'une véritable connaissance de soi ?
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Autobiographie imaginaire

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" Léa et le Peuple Sauvage - les aventures d'une éco-anarchiste au 21ème siècle " est enfin disponible à la lecture ! .:-)


Et ça se passe ici : http://lea-et-le-peuple-sauvage.blogspot.com/
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Petite Annonce


" Une vie simple et riche, au rythme de la nature "

Un projet de vie à partager

Présentation :

Ce blog s'adresse aux personnes qui ont – comme moi – le projet de s'installer prochainement « à la campagne », avec peu de moyens, pour y vivre de façon simple et riche, en lien avec la nature.

La localisation de mon projet se situe en Bretagne.

Le lieu précis n'est pas encore déterminé. L'idéal serait aux environs de Redon (dépt 35/56), mais ce n'est pas obligatoire (tout en restant en Bretagne).

J'aimerais rencontrer des personnes avec qui partager ce projet, ou avec qui participer à un projet similaire.

Oui mais encore ? (description plus précise du projet) :

Vivre à la campagne, certes, mais de quelle façon, sous quelle forme ?...

Je fais partie de ceux qui ont une vision des choses un peu particulière dans ce domaine :

j'aime mener une vie simple, au rythme de la nature, en partage avec d'autres personnes, dans un lien à la Vie plus authentique que celui que propose notre "société technologique avancée".

J'ai découvert et expérimenté cette façon de vivre grâce à des amis qui vivent dans un endroit appelé le Moulin Eon, en Bretagne près de Redon (illustration ci-dessous).





Le lieu de vie dont j'ai le projet serait assez similaire :

Une ou plusieurs habitations légères (cabane, yourte) construites autour d'un grand jardin potager (3000 m²), avec une partie en permaculture, une plantation de blé, quelques arbres fruitiers, un poulailler, une ruche, un atelier pour le bricolage ou autres activités...

L'eau provient d'un puits et d'une source voisine. L'électricité n'est pas utilisée (poêle et cuisinière à bois, éclairage à la lampe à huile), mais elle peut être installée (petite éolienne, plutôt que solaire).

Une vie simple et riche, à partager, en lien avec la nature.

Voici donc le projet que j'ai en tête et que j'aimerais pouvoir partager avec d'autres (en Bretagne).

L'acquisition du terrain se ferait de façon associative. Le jardin serait collectif, les habitations individuelles.

Peut-être partagez-vous avec moi cette « philosophie de la vie » ?...

Si le coeur vous en dit, n'hésitez pas à me contacter par mail à goeland60@orange.fr ou en laissant un message sur ce blog, dans la rubrique "contact" (ci-dessous).

Quelques précisions supplémentaires, concernant les démarches à accomplir pour un projet de ce type :

- La superficie idéale du terrain serait de plus d'1 hectare (3-4 ha serait l'idéal). Le prix d'achat est évidemment limitatif... :-)

- Le terrain doit pouvoir être classé dans la catégorie « terrain de loisir », pour que l'utilisation des cabanes comme logement à l'année puisse être autorisée (==> être en bonne relation avec la mairie et la DDE). Cela évite d'avoir à payer le prix fort pour un "terrain constructible".

- Pour se loger la première année, pendant la construction des logements et la préparation du terrain, l'idéal est de pouvoir louer une maison dans le village ou le bourg voisin. C'est aussi un moyen de faire connaissance de façon naturelle avec les habitants du voisinage.

- Pour ce qui est du financement, je dispose d'un (petit) apport personnel. Voir aussi des organismes de financement comme Terre de Liens.

- Si plusieurs personnes sont intéressées par le projet, une existence légale peut être assurée par le statut associatif.

Contact :

Pour toute question ou suggestion (bienvenues), n'hésitez pas à me contacter, par mail à goeland60@orange.fr ou par la rubrique « contact » (bien nommée :-) qui se trouve ci-dessous.

Merci de vous être arrêté ici. Bonne journée à vous !
Dominic
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Qu'est-ce que l'anarchisme-vert ?

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Comme son nom l'indique, l'anarchisme-vert est un mouvement à la fois écologiste et libertaire.

Cela peut surprendre. Les écologistes ne se prétendent généralement pas anarchistes. Et réciproquement !

Pour nous, ces idées vont ensemble de manière naturelle. Le vert et le noir, l'écologie et l'anarchisme, sont complémentaires.

Dans toute société humaine, les relations entre les hommes sont le reflet des relations entre l'homme et la nature. Ecologie et organisation sociale : les deux sont liées.

Les sociétés proches de la nature sont anti-autoritaires et autogestionnaires, comme le montrent de nombreux exemples (cf Pierre Clastres, "La société contre l'état").

Le respect de la vie et la liberté sont une seule et même chose. L'un ne va pas sans l'autre.

Une vision neuve du monde.

L'anarchisme-vert est une "confrérie" où l'on rencontre des personnes d'horizons variés : des pratiquants de l'écologie profonde aux militants de l'anarcho-primitivisme, en passant par des éco-warriors sur le sentier de la guerre...

Certains sont pour l'action violente, d'autres sont des pacifistes inflexibles... Certains sont solitaires, d'autres vivent en tribus... Certains pratiquent le réensauvagement en Amazonie, d'autres parcourent le monde pour faire découvrir ces idées...

Des idées vieilles comme le monde, des idées qui ont presque l'âge de la terre... mais qui sont restées intactes, prêtes à éclore pour nos générations.

Une vision neuve du monde, comme à son premier lever de soleil.

Face à la civilisation.

Ecologique et libertaire, l'anarchisme-vert se caractérise par une critique radicale de la civilisation.

Les divers courants de l'anarchisme-vert ont chacun leur mise en pratique, mais ils ont en commun cette remise en cause de la civilisation.

L'anarchisme-vert considère que la civilisation, depuis son apparition, conduit à un suicide collectif.

Un suicide pour la planète comme pour les êtres humains qui y vivent.

En faisant un tel constat, l'anarchisme-vert brise d'emblée un premier tabou : il n'y a pas "des" civilisations, mais "une" civilisation, à savoir la civilisation.

La civilisation a un caractère universel.

Partout où elle est apparaît, elle obéit à un principe immuable, fondamental : l'exploitation de l'être humain et de la nature.

Un double principe parfaitement complémentaire, dont certains peuples ont été les ardents propagateurs, les imposant aux autres par la soumission ou la mort.

Naissance de l'homme civilisé.

La civilisation a vu le jour il y a environ 10 000 ans, avec les débuts de la sédentarisation humaine. Un événement lié directement à l'apparition de l'élevage et de l'agriculture.

A la civilisation et son sédentarisme grégaire s'oppose donc ce qu'elle a fait disparaître : l'organisation de la société en tribus indépendantes, vivant de la chasse et de la cueillette.

A l'Homme Civilisé s'oppose donc le Chasseur-Cueilleur, plus communément appelé le Sauvage ou le Primitif.

Au fil des siècles, la civilisation s'est développée par des guerres de conquêtes, impitoyables pour les peuples non-civilisés.

Que ce soit au nom de la religion ou du "libre-commerce", la violence des civilisés est sans limite.

Le règne de la civilisation s'étend aujourd'hui sur toute la planète. Les derniers espaces qui lui résistent encore seront bientôt conquis.

Une course vers l'abîme.

Avec les moyens technologiques modernes, l'exploitation de l'être humain et de la nature ne connait plus de limites.

Obéissant à son principe immuable qui la pousse toujours en avant, la civilisation est incapable de ralentir, et encore moins de faire machine arrière, dans sa course vers l'abîme.

Il n'y a donc rien à attendre d'elle. La civilisation ne peut être "réformée" ni "révolutionnée".

Sa seule alternative est sa disparition.

C'est le constat que fait l'anarchisme-vert, qui appelle à une remise en cause radicale de la civilisation, jusque dans ses fondements.

Une idée choquante.

Cette remise en cause passe par celle des deux moyens d'exploitation de l'être humain et de la nature : la technologie et l'agriculture.

Une telle idée ne peut que paraître choquante ou absurde à l'homme civilisé : n'avons-nous pas la certitude de nous être libérés de la faim en cultivant la terre ?... Et d'avoir su utiliser les forces de la nature à notre avantage, par notre ingéniosité technologique ?

La réalité est toute autre. Dès son avénement, l'agriculture a eu pour effet la famine, par sa pratique intensive qui engendre l'épuisement des sols.

De même, la technologie n'est pas neutre. Elle obéit au principe fondateur de la civilisation : l'exploitation de l'être humain et de la nature.

Il en résulte inévitablement la prolifération d'un monde artificiel, d'où l'être humain et la nature sont éradiqués.
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Au fond de chacun de nous.

Pour l'homme civilisé qui accepte pendant un bref instant de laisser parler sa conscience, tout cela n'est pas véritablement surprenant.

Tout cela, chacun de nous "le sait pertinemment au fond de lui".

Mais la civilisation reprend vite le dessus et nous pousse à regarder notre montre, à presser le pas pour rentrer dans le rang.

Pourtant le "sauvage", le "primitif" est encore vivant en nous, nous en avons gardé la mémoire. Nous avons encore en nous sa sagesse, son savoir, son courage.

Ce "sauvage en nous" refuse de participer à ce suicide collectif, où l'entraîne la "machine infernale" de la civilisation.

Ce "sauvage en nous", attend de plus en plus impatiemment le jour où il retournera à l'air libre, dans les premiers rayons de l'aube...

Pour vivre dans une société humaine, respectueuse de la terre qui nous a donné vie.

Bienvenue !

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Vous trouverez ici des liens et des articles concernant l'anarchisme-vert et ses différents courants ou appellations :
anarchie verte, anarcho-primitivisme, écologisme libertaire, éco-anarchisme, anticivilisationnistes, post-civilisationnisme, biocentrisme, éco-activisme, néotribalisme...
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